Voyager immobile.
S’offrir le nectar de bonheurs minuscules.
Rester libre de penser, de partager, de s’exprimer. Dénouer les entraves de la peur. Protéger ses ailes fragiles.
Un jour, elles se déploieront dans la poussière du vent et le souffle de la liberté.
Pour le moment, apprécier les fleurs de l’attention et de la gentillesse.
Et mesurer sa chance, surtout, de les trouver sur son chemin.

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