Faire de la place, au sens propre comme au figuré.
Il y a ce que nous accumulons dans nos armoires, nos tiroirs, nos maisons.
Et puis il y a tout le reste.
Les pensées qui tournent en boucle. Les choses à faire. Les relations qui nous mobilisent. Les habitudes que nous ne questionnons plus. Les « il faut », les « je devrais », les projets laissés en suspens. Ce que nous continuons à porter alors que cela ne nous ressemble peut-être plus.
Se désencombrer ne consiste donc pas seulement à trier ou à jeter.
C’est regarder ce qui occupe notre vie aujourd’hui — matériellement, mentalement, émotionnellement ou relationnellement — et nous demander ce que nous souhaitons garder, alléger ou laisser derrière nous.
La maison que j’habite aujourd’hui
Pendant cet atelier, je vous propose d’imaginer votre vie comme une maison.
Il y a des pièces dans lesquelles vous aimez vous attarder. D’autres un peu trop remplies. Des portes que vous ouvrez rarement. Un grenier où certaines choses attendent depuis longtemps. Peut-être aussi des espaces dont vous avez oublié l’existence.
À travers des questions, des temps d’écriture, des échanges et quelques propositions créatives, chacun·e explore cette maison à sa manière.
Non pour faire le grand ménage.
Mais pour regarder ce qui est là, reconnaître ce qui compte encore et se délester de ce qui n’a plus à être porté.
Car se désencombrer, ce n’est pas seulement enlever.
C’est aussi choisir à quoi nous voulons redonner de la place.
En pratique
Durée : 3 heures
Groupe : à partir de 6 personnes
Lieu : chez un·e hôte·sse ou dans un lieu propice à la rencontreFaire de la place, au sens propre comme au figuré.
